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Rien à foot

Tous les deux ans, le même problème. Tous les deux ans, entre coupes d’Europe et du Monde on est OBLIGES de manger du foot au kilomètre même si on a pas envie. Perso et en moi-même ? Le foot me laisse totalement indifférente au mieux ; voire me fait dresser les poils des bras et des oreilles d’exaspération mal contenue, au pire. 1/ Je n’y comprends rien, même après bonne volonté de quelques aficionados à m’expliquer la beauté de la chose.  Je persiste à n’y voir que 22 types qui courent dans tous les sens autour d’une baballe avec des coiffounes improbables, des maillots criards,  des mollets surdimensionnés ; qui s’étreignent comme des filles de 13 ans et pleine poussée hormonale n’oseraient même plus le faire chaque fois que l’un deux pousse le ballon au fond du filet ; ou se roulent en chouinant par terre dès qu’ils perdent un cil. Et qui font de la pub pour des marques aussi prestigieuses que Carrefour ou le bucket de 500 pilons de poulet reconstitué de chez KFC. …

Le mystère Snapchat

C’est le réseau social qui monte, le préféré de nos ados, post-ados et jeunes adultes, apparemment. Il FAUT y être sous peine de hasbinnage total et immédiat, d’être coupé(e) totalement de la hype et de ne plus rien comprendre aux références de ses relations en ligne. Sauf que. Je me suis inscrite par curiosité, j’y suis allée 2 ou 3 fois, des gens m’ont ajoutée spontanément (la classe)… Et je n’y comprends rien. Enfin, plus spécifiquement, je ne comprends pas l’utilité du truc. Des photos éphémères, des trucs qui clignotent dans tous les sens et en prime un logo d’un jaune hideux. Quelle est l’utilité ? Probablement aucune comme tous les réseaux sociaux d’ailleurs. Mais dans l’inutilité, quelle est précisément son inutilité ? Apparemment, partager à tous moment son petit déjeuner, dîner, ses sorties, ses amis, voire son intimité intime et plus si affinités. Ca implique donc de mettre sa vie en ligne en permanence et de regarder celle des autres en permanence aussi. Ah. Alors on va dire que j’adhère moyennement. Je partage déjà …

Twitter mon désamour

Après avoir ouvert un blog il y a fort fort longtemps, twitter a été le premier réseau social où j’ai mis les pieds, longtemps avant Facebook. A l’époque j’aimais son anonymat et l’exercice de style que constituait le fait d’y faire passer des idées en 124 caractères. Le nombre d’utilisateurs était relativement restreint, du moins en France, on pratiquait un genre d’entre-soi assez cosy. Et on partait souvent dans des délires qui m’ont fait passer de nombreux moments à glousser comme une imbécile face à mon écran Il y avait déjà des trolls et des empêcheurs de twitter en rond, mais ça faisait partie du jeu et c’était plus amusant qu’autre chose. J’y passais mes journées, voire une partie de mes soirées. C’était un vrai loisir, un vrai échange, bref du plaisir. Un peu futile et chronophage, certes, mais du plaisir néanmoins. Je me souviens à l’époque avoir comparé twitter dans une émission de radio où j’avais été invitée pour intervenir sur le sujet à un salon littéraire du XVIIIème où les invités rivalisaient d’éloquence …