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Rien à foot

Tous les deux ans, le même problème. Tous les deux ans, entre coupes d’Europe et du Monde on est OBLIGES de manger du foot au kilomètre même si on a pas envie. Perso et en moi-même ? Le foot me laisse totalement indifférente au mieux ; voire me fait dresser les poils des bras et des oreilles d’exaspération mal contenue, au pire. 1/ Je n’y comprends rien, même après bonne volonté de quelques aficionados à m’expliquer la beauté de la chose.  Je persiste à n’y voir que 22 types qui courent dans tous les sens autour d’une baballe avec des coiffounes improbables, des maillots criards,  des mollets surdimensionnés ; qui s’étreignent comme des filles de 13 ans et pleine poussée hormonale n’oseraient même plus le faire chaque fois que l’un deux pousse le ballon au fond du filet ; ou se roulent en chouinant par terre dès qu’ils perdent un cil. Et qui font de la pub pour des marques aussi prestigieuses que Carrefour ou le bucket de 500 pilons de poulet reconstitué de chez KFC. …

Rio côté plages

Après la montagne, la mer. Logique. Une fois descendu(e) des collines, LA chose dont tu as envie c’est de fouler le sable des mythiques plages cariocas. Copacabana, Ipanéma sont des noms aussi connus dans le monde que celui de la ville qu’elle bordent. Alors, tu suis les locaux et tu vas poser ton bumbum sur le sable doré. Et tu as raison, car malgré la laideur de certains immeubles qui les bordent, les baies de Rio sont et restent sublimes. Une carte postale en mouvement dont on ne se lasse pas. A Rio, la plage est plus qu’un loisir, c’est un art de vivre. En plus de se prélasser sur le sable ou de se baigner en semaine et surtout le week-end, les gens y mangent, boivent, discutent, et surtout y font du sport. Partout. Tout le temps. Les Brésiliens sont réputés pour être de grand sportifs, je te le confirme et ce de 7 à ….. 90 ans. Le bord de mer est parsemé de terrains de volley et d’agrès de musculation en libre …

Rio, vue d’en haut

Contrairement à ce que tu pourrais penser, bizarrement le premier contact avec Rio n’est pas …. A couper le souffle. J’ai partagé la même impression avec plusieurs personnes de passage qui ont ressenti exactement la même chose. Au départ, tu attends tellement de cette ville mythique que tu es un peu déçu(e). Et l’enchevêtrement général ne te permet pas forcément d’apprécier le paysage au premier coup d’oeil. Tu te trouves confronté(e) à un fouillis visuel où ton oeil a du mal à se poser. Pour apprécier le décor,  il faut monter. Tu as plein d’endroits pour le faire, il y a des morros (collines) partout. Evidemment les plus mythiques sont le Pain de Sucre (Pao de Azucar) et le pic du Corcovado avec son christ rédempteur. C’est touriste, cliché, MAIS incontournable et à couper le souffle une fois que tu y es. C’est aussi à ce moment précis que tu tombes en amour définitivement. Les deux sont situés presque l’un en face de l’autre et tu peux les voir de quasi partout dans la partie …

Carnets de voyage – Rio vue de l’extérieur

Je m’aperçois avec horreur et consternation que je n’avais pas conclu ma petite série de billets sur mon expérience Carioca. D’où un flashback ensoleillé 3 semaines en arrière, qui ne peut pas faire de mal en ces temps froids et quelque peu maussades. Après avoir sillonné la ville dans tous les sens, il eut été dommage de ne pas en sortir un peu quand même. J’aurais même voulu en sortir plus mais le temps a passé bien trop vite à mon goût, ce qui arrive toujours quand on s’amuse. J’ai donc fait deux escapades hors de portée du Christ du Corcovado dont une que je te recommande chaudement et l’autre… Bon peut-être que je ne l’ai pas faite dans de bonne conditions Pour commencer, Petropolis Située à 68 kms de Rio, c’est une ville d’altitude, perchée à près de 1000 m, ce qui la rend beaucoup plus « respirable » parfois que sa grande soeur. Petropolis est la « ville impériale » à côté de l’ancienne capitale du Brésil, un peu comme Versailles est la ville royale à côté …

Carnets de voyage – Paraty, paradis

Faire 12 heures d’avion pour rester uniquement à Rio, c’est un peu dommage. Le problème c’est que le Brésil est un grand pays, pour aller d’un point d’intérêt à un autre, ça prend tout de suite plus de temps que de faire Paris-Lille. De plus, à la période pré-coupe du monde ce n’était pas vraiment le bon moment pour booker des vols intérieurs  à des tarifs assez prohibitifs. Du coup la solution était de louer une voiture, de trouver une conductrice autochtone volontaire pour tailler la route (il vaut mieux un ou une habituée à la conduite disons un pwal nerveuse des Brésiliens) et de continuer à visiter la région de Rio, visite entamée déjà lors d’un précédent séjour avec Petropolis et Ilha Grande. Et un peu plus loin qu’Ilha Grande, toujours sur la Costa Verde et sur la route vers Sao Paulo se situe la ville de Paraty. Un peu d’histoire Fondée en 1667, à la suite de la découverte d’or dans les montagnes du Minas Gerais,  Paraty s’enrichit rapidement en devenant le port duquel partent …

Carnets de voyage – Street Art à Rio

Je ne prétends pas être spécialiste de street art. Je ne connais ni vraiment ses grandes figures, ni ses techniques, ni ses évolutions et à peine son histoire. J’apprécie simplement cette forme d’expression encore libre et non formatée même si les galeries s’intéressent de plus en plus à certains artistes dont la cote des oeuvres grimpe en flèche. Je ne sais donc pas te dire si Rio est reconnue en tant qu’un des centres de l’art de rue ou pas. Tout ce que je sais c’est qu’il est là-bas lumineux, glorieux, créatif et partout. Je me suis donc octroyée un petit safari graffitis au fil de mes ballades, dont je t’invite à partager quelques-unes de trouvailles.   Poséïdon Carioca Wink wink Bonne humeur garantie L’Afrique toujours présente La violence aussi… On est presque sur du modern art… Quel dommage que celui-ci soit recouvert… Une Iemanja BD ? (Iemanja la déesse de la mer, protectrice de Rio) El Indio, figure récurrente… Comme le piaf, qu’on voit un peu partout… Esprit BD La couleur en overdose… Une …