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Le 13 novembre 2016, je n’ai  pas eu envie de parler de tout et de rien comme j’ai l’habitude de le faire dans la vraie vie ou en ligne,  et au départ, pas envie de raconter « comme tout le monde » mon 13 novembre 2015. La journée passant « comme tout le monde » j’ai senti qu’il fallait que ça sorte. Alors j’ai décrit vers la fin de la journée d’abord « mon » 13 novembre sur Facebook, pour un cercle plutôt restreint d’amis plus ou moins proches. Certains connaissaient déjà l’histoire, d’autres non. Visiblement ce post a touché des gens. J’ai alors demandé si je devais en faire un billet sur le blog, on m’a répondu positivement. Je ne voulais surtout pas faire de racolage sur ce sujet, c’est pourquoi j’ai choisi de le publier en décalage quelques jours après, plus loin de l’actualité immédiate. Pour le respect des victimes et pour leur laisser toute l’attention qu’elles méritent. Car, en préambule, mon cas n’est pas grave.  Pas grave du tout. Je n’ai pas vécu l’horreur, pas perdu de proches. …

Like a boss

  Sans vouloir jouer les anciennes combattantes, en quelques décennies de musicalité musicale, j’en ai enquillé, des concerts. Et pas des moindres, j’ai vu des mythes confirmés et quelques-uns en devenir. Les Who et les Stones pas encore momifiés, Bob Marley halluciné et hallucinant, Prince pas encore très connu, AC/DC à leurs presque-débuts, le premier grand concert de Téléphone en première partie d’un groupe aujourd’hui oublié, Bowie période Station to Station, Tina Turner renversant totalement Bercy d’un coup de rein et tant d’autres. Oui j’en ai vu, du pire au meilleur. Des salles qui donneraient aujourd’hui des frissons aux responsables sécurité, des chaises et des bouteilles voler de partout, des groupes qui ne regardaient pas leur montre et jouaient tant que le public réclamait, des amplis qui sautaient, des mélodies parfois aléatoires et des accords pas très justes. Des musiciens qui tombaient dans le public emportés par leur élan. Des mouvements de foule à la limite de la panique. Pourtant, j’ai loupé quelques monuments. Des artistes aujourd’hui morts ou à la retraite et que malheureusement …

Les chroniques de San Francisco parte tou

Suite des pérégrinations San Franciscaines commencées hier  avec deux autres quartiers de la ville Ocean Beach, China Beach et Sutro Park Moins connu que d’autres endroits de la ville, et donc moins touristique, le côté plage de San Francisco ne manque pourtant pas d’attraits. Pas pour s’y baigner, en revanche. L’eau est froide et les courants dangereux. Ce qui ne fait pas reculer les surfeurs. La plage d’Ocean Beach qui était au bout de ma rue n’a rien d’extraordinaire, mais elle a le mérite d’exister. En revanche, en poussant un peu plus loin le long de la côte on trouve China Beach, qui elle, vaut plus le coup d’oeil. La ballade permet aussi de longer la pointe du Golden Gate park qui a la particularité d’abriter 2 moulins à vent assez rigolos dont le deuxième, le Dutch Windmill a été donné par les Pays-Bas à la ville, comme son nom l’indique et trône dans un jardin planté de tulipes au printemps qui offre à nouveau un coin de sérénité totale à ceux qui y passent. …

Où étiez-vous ?

Lettre ouverte aux 17 ex-ministres ayant signé l’appel contre le harcèlement. Mesdames, bonjour. Restons polies. Nous en général et je en particulier avons apprécié votre solidarité toutes tendances confondues à vouloir signer un appel contre le harcèlement sexuel en politique et plus largement dans tous les lieux professionnels et publics. C’est une bonne chose que des femmes publiques, élues, ex-ministres qui ont une voix et des responsabilités officielles s’en servent pour porter sur le devant de la scène un problème qui concerne toutes les femmes de tous âges et de toutes conditions, jour après jour, à chaque instant les obligeant à se méfier de leur environnement, voire à en avoir peur. Ceci dit. Où étiez-vous ? Pendant toutes ces années où vous avez effectivement exercé des fonctions officielles on ne vous a guère entendues à quelques exceptions près. Ou étiez-vous pendant que vos collègues se faisaient siffler, tripoter, courser autour des bureaux, traiter de noms d’oiseaux ou de poules ? Vous saviez, forcément vous saviez, puisque tout le monde admet du bout des lèvres que …

Bar, Bars

Face à l’horreur renouvelée que nous procure actuellement l’actualité et nos amis barbus et barbants qui ont décidé que l’occident moderne c’était moche et qu’il fallait absolument l’envoyer en l’air (à défaut de s’envoyer en l’air, eux, ça leur ferait peut-être du bien), 3 attitudes possibles 1/ Agir, mais tout le monde n’en a pas les moyens. On a pas tous une armurerie pleine de Kalashnikovs prêtes à l’emploi sous la main. 2/ Se recroqueviller dans un abri souterrain avec un stock d’oxygène et de nourriture en attendant que la fin du monde arrive 3/ Continuer à vivre et à s’amuser. Ce qui est, à mon sens, le meilleur moyen d’emmerder les dits barbus. Sans minimiser la gravité des attentats et la douleur des victimes et de leurs proches auxquels on pense bien fort, où qu’ils se trouvent, sachant que la vie est précieuse et que chaque jour nous enseigne qu’elle peut s’arrêter brutalement, autant en tirer le meilleur parti possible. C’est du moins l’option que j’ai choisie. Ceci pour glisser sur quelques endroits découverts …

Autopromo

J’ai un peu travaillé sur mes galeries cette semaine et pardonne-moi cette attaque de melonite aigüe, je suis assez fière du résultat. Je commence à avoir une assez jolie collection de street-art à force de traquer le graff partout. Et une petite collection de concerts pour faire le plein de musique Pour les voyages, j’ai enfin réussi à en faire un diaporama qui devrait faire rêver. Ce qui m’a fait réaliser que même si je ne peux pas partir tout de suite, j’ai eu bien de la chance. Les petits chats c’est mon côté cromeugnon que je ne cherche même pas à cacher dès que je vois un félin passer dans mon périmètre. Quant à moi, bon c’est moi, j’ai le droit de me voir si belle en ce miroir de temps à autres. Donc si tu veux te balader un peu c’est

Le Mondial du Tatouage ? On A-D-O-R-E

2ème édition de suite pour ma part. Et j’avais hâte d’y retourner. Pourquoi ? Oui, pourquoi aller dans un mondial du tatouage, si ce n’est pas pour se faire décorer sur place, par un des 300 et plus tatoueurs présents ? Parce que, tout simplement, c’est bien. Une ambiance qu’on ne retrouve nulle part ailleurs avec des gens de tous âges, de tous looks et de toutes conditions qui se mélangent dans une ambiance bon enfant plus que conviviale. Personne ne juge personne sur sa morphologie ou son apparence. Les gothiques se mêlent aux familles avec poussettes  , aux hipsters, aux métalleux aux pin-ups rétros ou aux gens qui n’ont aucune spécificité apparente dans une ambiance festive. L’important est le tatouage qu’on affiche ou pas et d’admirer les artistes présents qui travaillent sereinement. Car oui, malgré la foule très compacte (+ de 33000 visiteurs en 3 jours l’an passé, certainement encore plus cette année), qui remplit les travées et se masse devant la grande scène pour les concours et les concerts, l’atmosphère est très sereine. Pas …

Musique de chambre en Thaïlande

J’aime les trucs improbables et les surprises. Et je dois dire que cette semaine a été particulièrement riche au niveau de l’improbabilité et de surprises pour ma plus grande auto-satisfaction personnelle de moi au niveau de mon nombril. Tout a commencé avec le message mystérieux d’une amie nous convoquant dans une chambre du nouvel hôtel Grand Amour dans le 10ème arrondissement. Pour un buffet avec boissons et un évènement secret. Dès l’arrivée à l’hôtel, la décoration m’a quand même interpellée sur la nature de cet évènement. Je me suis dis « on tourne un remake du sketch « mais alors tu ne viens plus aux soirées » du SAV d’Omar et Fred et ils avaient besoin de figurants ». En fait pas du tout, pour mon plus grand soulagement (quand même). Malgré un buffet et un bar un peu curieusement placés qui pouvaient laisser penser à une soirée « Champagne Showers », la surprise était finalement un showcase en chambre de Marvin Jouno, espoir très prometteur de la scène française. Avec un premier EP « Ouverture » derrière lui et un album arrive …

Rio côté plages

Après la montagne, la mer. Logique. Une fois descendu(e) des collines, LA chose dont tu as envie c’est de fouler le sable des mythiques plages cariocas. Copacabana, Ipanéma sont des noms aussi connus dans le monde que celui de la ville qu’elle bordent. Alors, tu suis les locaux et tu vas poser ton bumbum sur le sable doré. Et tu as raison, car malgré la laideur de certains immeubles qui les bordent, les baies de Rio sont et restent sublimes. Une carte postale en mouvement dont on ne se lasse pas. A Rio, la plage est plus qu’un loisir, c’est un art de vivre. En plus de se prélasser sur le sable ou de se baigner en semaine et surtout le week-end, les gens y mangent, boivent, discutent, et surtout y font du sport. Partout. Tout le temps. Les Brésiliens sont réputés pour être de grand sportifs, je te le confirme et ce de 7 à ….. 90 ans. Le bord de mer est parsemé de terrains de volley et d’agrès de musculation en libre …