Tous les articles classés dans : Humeurs et humour

Pour faire une bonne photo il faut….

… Certains diront un bon appareil D’autres de bons filtres ou un bon photoshop. Non, c’est faux, pour faire une bonne photo il faut tout simplement du talent. Un talent de photographe. C’est-à-dire être là au bon moment, ni avant, ni après et cueillir un instant éphémère en plein vol. Pour le graver pour l’éternité ou presque. Talent que je n’ai pas, je le reconnais volontiers, je suis absolument nulle en photo. J’ai d’autres qualités, sinon talents, mais l’art photographique n’en fait clairement pas partie. Malgré un grand-père photographe de plateau qui faisait des clichés sublimes et qui est donc la preuve que le talent ne se transmet pas par les gènes. C’est moins pire qu’au démarrage quand je cherchais à faire quelques clichés pour illustrer mon blog. Mais on y est toujours clairement pas. Déjà la technique ne m’intéresse pas. Angle, ouverture, prise de vues, recul…. Tout ceci m’ennuie profondément au bout d’environ 2 secondes. Et puis, les photos qui me plaisent naturellement le plus sont plutôt des « instantanés », justement, des instants qu’un photographe …

Le point guitare

Ca fait environ deux ans que je saoule la terre et sa proche banlieue avec mes efforts pour tirer un son acceptable d’une guitare. Deux ans que mes proches excédés lèvent les yeux aux ciel à chaque évocation de difficulté de mémorisation de tablature ou d’accord barrés. Deux ans que je me prends pour Jimi Hendrix ou plus précisément pour son cousin manchot et sans aucun talent. Parce que c’est dur baby. C’est dur. Commencer un instrument quelqu’il soit c’est ingrat surtout quand tu as un certain âge, des articulations moins souples et une coordination complètement à l’ouest. Parce que le simple fait de faire un truc différent avec la main droite et la main gauche pendant que ton cerveau essaye de se rappeler d’un enchaînement de mesure c’est un genre d’Himalaya pour la taulière. Dans ma tête, tout va bien, j’ai le rythme, les notes, la mélodie, tout. Le problème c’est que mes mains ont décidé d’avoir une vie autonome et de n’en faire… Qu’à leur tête. J’ai ramé, mon gars, qu’est-ce que j’ai …

Le petit pull de Noyel

Je n’aime ni décembre, ni la périodes des fêtes. Tous les ans je passe quelques semaines de mauvaise humeur à râler sur la course aux cadeaux, les illuminations niaises et les calendriers de l’avent qui me sortent par les trous de nez. Tous les ans je m’épanche en ligne sur le sujet. Un genre de tradition. Mais même si je m’arrange pour réduire à 80 % les figures imposées par la société en ne me mêlant pas à la liesse populaire, en faisant une liste de cadeaux ultra-minimale pour quelques personnes proches pour leur faire plaisir et en réduisant les réveillons au symbolique (voire en n’en faisant pas du tout), je réalise quand même que j’ai UNE tradition de « fêtes ». Le petit pull. Pas le pull moche qui gratte à bonhomme de neige pervers ou renne à paillettes sous substance. Non. Le pull bling bling qui brille. Emportée par la profusion de tenues décorées par une Kim Kardashian qui aurait mangé tous les protagonistes de Secret Story, je finis toujours par craquer pour un haut …

Friends

Tu tu lu tu tu tu tu lu lu… Ceci est un article nombriliste autocentré. Si tu ne t’intéresses pas à mon nombril, tu peux aller faire autre chose. Mais c’est dommage, mon nombril est chouette. Et puis à quoi ça sert de tenir un blog si on ne peut pas se le regarder attentivement, le nombril, hein ? Je te le demande. Bref, ceci est un essai nombriliste sur (roulement de tambour) l’amitié. Ou plus précisément ma relation à l’amitié. Je n’ai pas beaucoup d’amis. Je plaisante souvent sur ce thème « je n’ai pas d’amis » pour renforcer mon côté diva ingérable. Mais en fait, mathématiquement parlant, je n’ai pas beaucoup d’amis. Des vrais, je veux dire, des gens dont même si je ne les vois pas tout le temps, je sais qu’en cas de tsunami, je peux aller gratter à leur porte et il m’offriront un café, des biscuits, des mouchoirs et qu’il me tapoteront la main. (pas plus, ils savent que je n’aime pas trop qu’on me tripote, EUX). Et que s’ils en …

Le passage

Article de futilité moyenne mais d’utilité publique. Enfin je pense. Chers amis hommes et néanmoins masculins, vous pouvez partir en courant. Vous allez probablement le faire de toutes manières, transis d’horreur, on vous connait. Chères amies femmes et néanmoins jeunes vous pouvez aussi partir en courant. Quoique. Ce qui suit pourrait vous servir un jour. Celles et ceux qui restent, bienvenue dans le monde ténébreux … d’une chose  dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom comme un Voldemort dans la vie d’une femme. Et pourtant, on va,  ou on a,  déjà toutes franchi ce cap. Je voulais juste à cet effet partager mon expérience pour  rassurer la terre entière qui s’angoisse  : ça va bien se passer LA MENOPAUSE. Ca y est je l’ai dit ce mot horrible, tabou, beurk, atroce qui, semble-t-il signe la fin de toute humanité chez une femme. Alors qu’en fait, non. C’est juste que tu n’est plus apte à procréer. Sachant que personnellement, je n’ai JAMAIS considéré que le but ultime de ma vie ou la définition de la féminité, voire mon bonheur total passait par …

La crêpe de l’horreur et l’hôtel des délices

Ou comment vivre Halloween à l’avance péniblement et involontairement et ensuite le jour même très volontairement et très agréablement Paris est plein de tentations, que je vais essayer d’éviter au maximum dans les mois qui viennent pour mettre quelques piécettes de côté afin d’agrémenter un voyage rêvé de longue date et qui commence à prendre forme. Pas toujours facile quand il fait un temps radieux et qu’une amie t’envoie un SMS court mais explicite : « brunch ? » Un brunch en terrasse sous le soleil fin octobre, ça ne se refuse pas et c’est du bonus de vitamine D et de bonne humeur pour les jours froids et sombres qui arrivent à grand pas. Brunch suivi d’une toute aussi agréable ballade à travers le Marais, les quais de Seine, l’Ile de la Cité et l’Ile Saint-Louis comme des touristes de base afin de digérer d’une part et d’assouvir d’autre part une brusque et immédiate envie de crêpes qui nous mord à la base du coup. L’envie de crêpe, ça ne se commande pas. Quand il faut …

La politique expliquée au blondes – le retour

Chapitre Ouhlala on ne sait plus, Le livre à François J’ai pensé en moi-même dans un effort de réflexion neuronal intensif que, nos élections présidentielles et législatives approchant à grands pas, il était peut-être intéressant de ressortir cette vieille rubrique politico-portnawak qui fait le bonheur de quelques-uns et l’irritation des féministes à cause de son intitulé. Oui, à grands coups de hurlements internetiens, elles me traitent alternativement de « vendue à la domination patriarcale » ou encore « d’ennemi de l’intérieur, réduisant ses soeurs à des imbéciles ». Ce à quoi je leur répond « j’étais féministe quand tu n’étais encore qu’un ovule, meuf » ou « m’emmerde pas connasse » quand je suis de bonne humeur. J’ai un langage châtié, surtout et particulièrement quand on me casse les couilles avec des théories à la noix et qu’on ne comprend pas le second degré. Il parait, au passage, selon une étude récente que les gens qui jurent comme des charretiers sont intelligents. Dont acte. Mais revenons à nos moutons, ou plus précisément à cet exercice politico-capillaire de vulgarisation du pourquoi du comment. Aujourd’hui, …

Stop ou encore ?

Soyons clairs, j’avais atteint le bout du bout. Après près (près près) de 9 ans à bloguer et un été passé à dériver de terrasse en terrasse en bonne compagnie j’avais d’une part une flemme intercontinentale de me remettre à une discipline quand même chronophage, qu’on le veuille ou non. Et d’autre part j’avais l’impression de ne plus avoir vraiment d’intérêt pour un « univers » dans laquelle je me reconnais de moins en moins. Le free style des blogs des années 2000 ayant laissé lentement mais sûrement la place à une activité plus, dirons-nous, commerciale, que je respecte mais qui ne me correspond plus vraiment. Mais quinze jours de vacances à la maison AVEC DU TEMPS (un vrai luxe qui n’a pas de prix, lui), un peu plus loin des tentations mondaines et sociales et surtout une citation dans un article parmi « 5 blogueuses senior a suivre » m’ont convaincue de reprendre. J’aime bien l’idée d’être blogueuse senior. Un parce que c’est un territoire un peu inexploré et que, je dois bien l’admettre même si j’ai douze …

Il ne faut pas….

… Passés 30/40 ans Porter un short en jean déchiré (selon le journal Marie-Claire) Mettre un bikini à la plage (selon le Figaro Madame) Et, selon une étude américaine, Porter des jeans skinny et/ou déchirés Monter sur un hoverboard Faire des vidéos ridicules Ou des photos avec des Hell’s Angels Boire des coups dans les bars avec des amis Avoir des tatouages Jouer de la guitare électrique. Voilà, je fais bien tout ce qu’on me recommande.   Et surtout je m’en tamponne les ovaires force 45 sur une échelle allant de Blondie à Mariah Carey des diktats des magazines féminins et de quelques soit-disant gurus du style. Ne lâchez rien les filles. Jamais. Rien. (featuring les amis qui se reconnaîtront)