Tous les articles classés dans : Ciné, télé, séries

Queen E ? C’est elle

Hello, foule de fans en délire … (depuis hier je ne doute plus de rien, tu vas souffrir). Aujourd’hui, on parle séries, comme ce sera le cas ponctuellement quand je serai inspirée pour écrire un petit article chez nos amis de Télé 7 jours. Et il se trouve que là, précisément j’ai été inspirée par ce qui sera peut-être le carton de l’automne-hiver vu les retours 100 % positifs de celles et ceux qui l’ont déjà visionnée dans mon entourage. Je t’explique donc ici pourquoi The Crown, ce n’était pas gagné au départ et c’est un petit bijou de reconstitution historique et de dentelle anglaise à l’arrivée. Même si tu n’es pas fan d’Elizabeth II, dont il s’agit bel et bien, tu vas forcément aimer cette série. Alors imagine, moi qui suit une fan absolue de Queen E, la vraie, la seule, je suis totalement sous le charme. Attention cependant, message sanitaire préalable : série hautement addictive qui peut te faire passer une nuit blanche pour la finir. Commentaires bienvenus après visionnage, juste pour savoir …

La série c’est bien, mangez-en

Ceci est un billet totalement dévolu à de l’auto-promotion personnelle de moi-même. Je n’ai pas d’agent, donc je suis obligée de me relever les manches à cet effet en te saoulant au passage telle une Kim Kardashian du blogging. Donc si tu lèves déjà les yeux au ciel en avalant un cachet de Xanax, tu peux fermer ton ordi ou smartphone et aller voir ailleurs si j’y suis. Si en revanche ma vie mon œuvre (hashtag #maviemonoeuvre) t’intéresse, sache que depuis quelques semaines, après avoir piraté L’Express et envahi le Plus de l’Obs, je commet de façon sporadique (j’adore utiliser alternativement des jurons et des mots alambiqués, tu as remarqué ?) des petits billets séries et plus si affinités chez nos amis de Télé 7 jours version ouèbe. Ils n’ont pas eu le choix, j’ai menacé de balancer les dessous des interviews de Michel Drucker s’ils refusaient de me publier. Et c’est très très glauque. Je dis ça, je dis rien. Oui, j’ai des dossiers. Et des amis bien placés. Qu’on le sache. Bref, du …

Game of Thrones, une série définitivement féministe

Attention megaspoilers, si tu ne fais pas partie des 75 % de la population terrestre qui pleure la fin de la saison 6, passe ton chemin.  Pour changer un peu de San Francisco et persister dans mes lubies, je voulais prolonger et reconfirmer un article rédigé il y a quelques temps par moi-même en personne dans les colonnes de l’Express. Nous étions alors en 2014, c’est-à-dire à la saison 4 de la série actuellement la plus regardée dans le monde et je me campais déjà sur mes deux jambes en criant bien fort que oui, malgré le fait qu’apparemment Westeros était dominée par de gros machos se tapant sur la tête à coup de masse et n’enlevant leur armure que pour lutiner de la servante docile, le girl power était bel et bien présent à tous les étages. Exemples à l’appui. Et ils ne manquaient déjà pas. La suite (et la fin pour l’instant) m’a donné raison. Car qui, hein, QUI a posé son joli popotin sur le trône de fer, du moins pour le …

On m’a changé mon Eurovision

Même si je regarde de moins en moins la télé de façon classique, je rate rarement une édition de l’Eurovision depuis 2006. Avant cette date, je m’intéressais moyennement à cet évènement catégorisé uber-ringard avec des chanteuses habillées en double-rideaux et des chansons positivement non-écoutables. Jusqu’à ce qu’un samedi soir de désoeuvrement en zappant au hasard, je tombe sur ceci… (notez les bouquets de fleurs, c’est ravissant) Lordi un groupe de métal Finlandais qui d’un seul coup d’un seul renvoyait Marie-Myriam, notre dernière gagnante française, dans le purgatoire de la chanson ridicule. Le plus drôle ce n’était pas Lordi et ses costumes de trolls délirant, c’était Drucker aux commentaires qui se décomposait littéralement au fur et à mesure des résultats qui ont consacré les Finlandais fous cette année là. Un grand moment de télé s’il en fut. Depuis, je suis attentivement, car tous les pays participants rivalisent de chanteuses poumonées et de mises en scènes frôlant la mise en détention pour usage de drogues pour décrocher le trophée de la pire chanson de l’année. C’est donc …

CinéTélé en vrac et en passant (rapide)

Je me suis posée en moi-même dans mon cortex une question fondamentale de fondamentalité. L’autre jour en voyant passer au programme télé que je regarde désabusée pour voir si par miracle un soir il y aurait quelque chose de regardable devant lequel je pourrais comater un verre de champagne à la main pendant que mon esclave Philippin m’évente mollement. Et en voyant passer la diffusion de Shutter Island, le film de Scorcese avec Léo Di Caprio. En résumé après ce long préambule je me suis donc demandé soudainement si on devait dans l’absolu revoir un film dont on connait le twist final. (ndlr, la rédaction étant composée de moi et de mes chats quand il viennent troller sur mon clavier, un « twist » pour les non anglophones-non cinéphiles-non rien du tout, c’est une fin imprévisible que personne n’a vu venir et qui te laisse sur le tutu) (en gros). Dont bénéficient quelques films du style « Le sixième sens » « Usual suspects » ou donc « Shutter Island ». Je ne dévoilerai évidemment pas ces fins pour les quelques rares personnes …

Vinyl ! Vinyl ! Vinyl !

N’y allons pas par quatre chemins, ni même par deux, ni même par un. Si tu aimes les séries, si tu aimes la musique de les stazunis avec des guitares, des batteries, des gens chevelus qui hurlent et du poum poum tchac, tu dois regarder Vinyl la série. Pourquoi ? Mais parce que c’est de la bombe, mon colonel. L’histoire nous replonge à New-York en 1973, où un patron de maison de disque, Richie Finestra, est sur le point de signer un accord de rachat avec un groupe musical allemand très puissant, Polygram. Pour diverses raisons que je ne dévoilerai pas pour ne pas spoiler l’histoire, il va peu à peu perdre pied et mettre en péril sa société, ses relations et son couple avec une ex-égérie de la Factory d’Andy Warhol, rencontrée une dizaine d’années plus tôt. L’atmosphère des seventies a été précautionneusement reconstituées avec décors et costumes d’époques, rouflaquettes, chemises col pelle à tarte et chaussures à plateformes, sex, drugs and rock’n roll  comprises. Et cerise sur le gâteau elle est produite par Martin …

Aujourd’hui c’est madame Plus

Oui tu sais, parfois j’écris ailleurs. Notamment sur Le Plus Obs qui parfois me demande des articles pour lesquels je dois faire des recherches approfondies en matière pipolo-télévisuelle. C’est très sérieux, ça demande du temps et de l’énergie et une vaste culture générale de connaître la liste complète des amants de Carla Bruni (livre relié en 3 tomes, 572 euros, collection la Pléïade) ou les détails des démélés de l’éviction de Julien Lepers. C’est pourquoi je n’ai pas eu le temps de cogiter pour trouver un sujet valable à développer ici. Et puis j’ai eu la flemme ET par ailleurs j’ai une vie et parfois autre chose à faire que scruter une page word blanche sur mon ordinateur en cherchant l’inspiration qui ne vient pas. Bref, je ne me justifie pas, j’explique. Et même si tu n’achètes pas mes explications, en fait, je m’en contrecogne vu que ma mauvaise foi et à peu près équivalente au chiffre d’affaires d’Apple. C’est à dire astronomique. A propos de Julien Lepers et du Plus Obs, j’ai regardé à …

Oh Amy !!

Parfois le ouikende je regarde des films sur les internets. Parenthèse Quoi ? J’ai le droit, je suis la mère des internets, personne n’a rien à me dire. Oui, certaines sont les mères des dragons, d’autres des mères-dragons, d’autres des mères parfaites, moi je suis la mère des internets, sache-le. Tout le monde m’appelle « maman » vu qu’effectivement je pourrais être facilement la mère de la moitié des gens que je fréquente. Et re-oui, je traîne avec des jeunes. J’arrive pas à m’en décramponner, probablement un problème d’oedipe mal résolu. Fin de la parenthèse. Donc parfois le ouikende je visionne des pellicules. Et parfois je n’ai pas envie de me prendre le chou avec des films Afghans de 8 heures sur la condition de la femme dans les villages perdus dans la montagne. Donc je mate une bonne vieille comédie à 2 balles, histoire de me vider le cortex. Je tombe donc sur « Trainwreck » en VO avec Amy Schumer . Amy FUCKING Schumer. LA SCHUMER, la fille la plus totalement marrante et libérée de l’univers. Celle …

Musique de chambre en Thaïlande

J’aime les trucs improbables et les surprises. Et je dois dire que cette semaine a été particulièrement riche au niveau de l’improbabilité et de surprises pour ma plus grande auto-satisfaction personnelle de moi au niveau de mon nombril. Tout a commencé avec le message mystérieux d’une amie nous convoquant dans une chambre du nouvel hôtel Grand Amour dans le 10ème arrondissement. Pour un buffet avec boissons et un évènement secret. Dès l’arrivée à l’hôtel, la décoration m’a quand même interpellée sur la nature de cet évènement. Je me suis dis « on tourne un remake du sketch « mais alors tu ne viens plus aux soirées » du SAV d’Omar et Fred et ils avaient besoin de figurants ». En fait pas du tout, pour mon plus grand soulagement (quand même). Malgré un buffet et un bar un peu curieusement placés qui pouvaient laisser penser à une soirée « Champagne Showers », la surprise était finalement un showcase en chambre de Marvin Jouno, espoir très prometteur de la scène française. Avec un premier EP « Ouverture » derrière lui et un album arrive …

La vie de Stéphane Travaux

Quand ton binôme te propose d’aller au cinéma à l’improviste et que tu n’as pas d’idée précise de ce que tu veux voir, s’en suit généralement le passage en revue de quelques films envisageables. Arrive le tour de « Steve Jobs » le biopic du fondateur et emblématique PDG d’Apple. Première réaction « mouif ». Réflexion du binôme « oui mais y’a Fassbender » Deuxième réaction « ok, il enlève un truc dans le film ou pas ? » Dans le doute on est parties vérifier. Ce fut donc une session de 2 heures sur la vie et l’oeuvre de Steve Jobs. Enfin plus ou moins car le film ne prétend pas retracer l’exacte vérité sur l’homme qui a croqué la pomme et le reste de la planète. Il s’appuie plutôt sur des évènements réels pour tenter de cerner la personnalité de Steve Jobs et ses possibles relations avec son entourage, notamment sa fille, sa fidèle directrice marketing Joanna Hoffmann (interprétée par Kate Winslet méconnaissable) ; ses collaborateurs et administrateurs ; son Chief Executive Officer, Daniel Scully, qui finira par évincer Jobs temporairement …