Mois: mai 2016

C’est une maison bleue….

Pas accrochée à la colline, mais en bord de plage. Car oui, telle une infâme personne blonde, je vais vous abandonner temporairement dans J – 3 semaines. Quasiment sur un coup de tête j’ai décidé après presque un an de tournage en rond parisien d’aller voir ailleurs si j’y suis. Et un ailleurs lointain si possible. Ca faisait plusieurs années que tous les ans je pensais à San Francisco comme ailleurs lointain. Partie sur place en 2007, j’ai eu un coup de foudre pour la ville et j’étais bien décidée à y revenir. Cette année donc, faisant abstraction des gros yeux de mon banquier, j’ai pris la décision de faire 12 h de vol et d’affronter 9 h de décalage horaire pour repartir enfin clamer mon amour à Saint François, sa porte Dorée et ses maisons victoriennes. C’est facile en fait. Il suffit de quelques clics sur les internets pour 1/ Acquerir un billet d’avion et pas chez Air France qui menace de gréver pendant mes vacances, mais United Airlines, nos amis yankees qui font …

Si si, c’est le printemps

Excusez-moi de vous demander pardon, mais j’ai un poil dans la main de l’écriture de compétition. Je me suis aperçue néanmoins pour faire genre j’ai un blog que j’avais fait récemment quelques jolies photos de fleurs qui nous réconcilient avec ce printemps bien morose au niveau météorologimse. Oui, je me jette des fleurs au niveau photographique. Il faut savoir que je suis partie de loin, de très très loin même. J’ai longtemps été la reine de la photo floue de travers. Ca va mieux, donc. J’en profite. Pour me jeter des fleurs… Krkrkrkkrkr Pour toi, donc, public aimé, quelques pétales et corolles…. (bon on tentera d’écrire vraiment la prochaine fois)

On stage

Hier soir j’ai vu une fille frapper une pauvre batterie qui ne lui avait rien fait en hurlant dans un micro. Talentueuse, la miss, ça m’a donné encore plus envie de me mettre à la batterie à mon tour (un vieux rêve, un de plus). Avec ma coordination défaillante, c’est pas gagné. Déjà que ma main gauche ignore ce que fait mon pied droit et que ma tête ordonne des trucs, mais mes membres n’en tiennent aucun compte en fait. Ceci dit malgré ce handicap j’arrive quand même finalement,  en suant à grosses gouttes, à faire que mes DEUX mains se coordonnent pour sortir des sons d’une guitare. Je ne vois donc pas pourquoi je n’arriverai pas à faire poum-poum-tchac en rythme sur une caisse claire. Ce serait même un excellent exercice. Oui, hier soir, j’ai pris conscience aussi que mon autre vieux rêve de re-monter sur une scène pour hurler dans un micro, même pour 3 personnes ivres mortes,  il fallait que j’arrive à le réaliser. C’est CA que je veux faire. Précisément. Ou …

Beach bitch

Quand les nuages s’accumulent et que tes batteries internes sont en surcharge, je ne connais rien de mieux, quand on peut le faire, de prendre un sac et d’aller voir la mer. Il n’y a rien qui me re-vivifie autant que d’aller marcher sur la plage et de regarder les vagues, sans rien faire d’autre, avec juste le cordon sanitaire du smartphone (mais avec modération, on essaye). Marcher sur la plage et si possible, hors vacances et hors week-ends de pont. C’est-à-dire sans grand monde, ni serviettes étalées, ni beach-volleyeurs, ni vendeurs de chichis et chouchous. J’aime marcher sur les plages désertées, n’être pas là quand tout le monde y est et inversement. Je crois que le seul endroit où je pourrais vivre hors ville est le bord de mer. La campagne me déprime, la montagne m’angoisse. Le bord de mer m’apaise plus qu’un séjour dans un ashram lointain. Avec 4 jours devant moi, je n’avais pas l’intention de faire des heures de transport pour aller beacher. Deauville s’est imposé assez naturellement. Pas d’une originalité …

Où étiez-vous ?

Lettre ouverte aux 17 ex-ministres ayant signé l’appel contre le harcèlement. Mesdames, bonjour. Restons polies. Nous en général et je en particulier avons apprécié votre solidarité toutes tendances confondues à vouloir signer un appel contre le harcèlement sexuel en politique et plus largement dans tous les lieux professionnels et publics. C’est une bonne chose que des femmes publiques, élues, ex-ministres qui ont une voix et des responsabilités officielles s’en servent pour porter sur le devant de la scène un problème qui concerne toutes les femmes de tous âges et de toutes conditions, jour après jour, à chaque instant les obligeant à se méfier de leur environnement, voire à en avoir peur. Ceci dit. Où étiez-vous ? Pendant toutes ces années où vous avez effectivement exercé des fonctions officielles on ne vous a guère entendues à quelques exceptions près. Ou étiez-vous pendant que vos collègues se faisaient siffler, tripoter, courser autour des bureaux, traiter de noms d’oiseaux ou de poules ? Vous saviez, forcément vous saviez, puisque tout le monde admet du bout des lèvres que …

On m’a changé mon Eurovision

Même si je regarde de moins en moins la télé de façon classique, je rate rarement une édition de l’Eurovision depuis 2006. Avant cette date, je m’intéressais moyennement à cet évènement catégorisé uber-ringard avec des chanteuses habillées en double-rideaux et des chansons positivement non-écoutables. Jusqu’à ce qu’un samedi soir de désoeuvrement en zappant au hasard, je tombe sur ceci… (notez les bouquets de fleurs, c’est ravissant) Lordi un groupe de métal Finlandais qui d’un seul coup d’un seul renvoyait Marie-Myriam, notre dernière gagnante française, dans le purgatoire de la chanson ridicule. Le plus drôle ce n’était pas Lordi et ses costumes de trolls délirant, c’était Drucker aux commentaires qui se décomposait littéralement au fur et à mesure des résultats qui ont consacré les Finlandais fous cette année là. Un grand moment de télé s’il en fut. Depuis, je suis attentivement, car tous les pays participants rivalisent de chanteuses poumonées et de mises en scènes frôlant la mise en détention pour usage de drogues pour décrocher le trophée de la pire chanson de l’année. C’est donc …

Yes we Cannes

Ou pas…. Et comme tous les ans à Cannes. Ceux qui y sont et qui sont contents Ceux qui y sont mais ne sont pas contents quand même Ceux qui y sont mais ne sont pas contents MAIS flambent quand même histoire de faire râler les autres Ceux qui y sont qui ne sont pas contents mais sont trop défoncés pour râler Ceux qui y sont et font semblant de voir des films alors qu’ils passent leur vie dans les piscines Ceux qui y sont mais restent coincés dans leur chambre parce qu’ils ont perdu leur valise Ceux qui n’y sont pas et qui râlent Ceux qui n’y sont pas et qui font genre « le festival c’est plus ce que c’était de toutes manières » mais aimeraient bien y être Ceux qui n’y sont pas et trollent Ceux qui n’y sont pas, trollent, et y courent à la première invitation récupérée. Et moi et moi et moi. Qui comme toute bonne midinette qui se respecte rêve non pas de boire des verres gratuits avec des pipeules …

Baupin dans ta gueule

  Hier, à l’heure des croissants et du café, la France qui s’informe découvrait qu’un élu écologiste et pas n’importe lequel, car vice-président de l’assemblée nationale, se comportait comme un satyre de base avec ses collègues ou ses collaboratrices. Tel un cheptel sur lequel il aurait eu un droit de cuissage, il se permettait des mots, des gestes, voire pire vis-à-vis de personnes en situation inférieure, donc vulnérables parce que monsieur avait le printemps qui le démangeait en permanence et depuis plusieurs années. Et franchement ? Ca m’a fait sortir de mes gonds. Il a fallu que 8 de ses victimes trouvent le courage de dépasser les préjugés et l’omerta qui semble régner dans ce genre de situation vis-à-vis d’un « personnage » important pour, enfin, qu’on les entende. Ca m’a mise hors de moi parce qu’encore une fois, même victimes, leur parole est parfois remise en doute parce que « présomption d’innocence ». 8 à la fois, ça me parait bel et bien une belle présomption de culpabilité ou alors c’est un complot judéo-maçonnique international piloté par les …

Le mystère Snapchat

C’est le réseau social qui monte, le préféré de nos ados, post-ados et jeunes adultes, apparemment. Il FAUT y être sous peine de hasbinnage total et immédiat, d’être coupé(e) totalement de la hype et de ne plus rien comprendre aux références de ses relations en ligne. Sauf que. Je me suis inscrite par curiosité, j’y suis allée 2 ou 3 fois, des gens m’ont ajoutée spontanément (la classe)… Et je n’y comprends rien. Enfin, plus spécifiquement, je ne comprends pas l’utilité du truc. Des photos éphémères, des trucs qui clignotent dans tous les sens et en prime un logo d’un jaune hideux. Quelle est l’utilité ? Probablement aucune comme tous les réseaux sociaux d’ailleurs. Mais dans l’inutilité, quelle est précisément son inutilité ? Apparemment, partager à tous moment son petit déjeuner, dîner, ses sorties, ses amis, voire son intimité intime et plus si affinités. Ca implique donc de mettre sa vie en ligne en permanence et de regarder celle des autres en permanence aussi. Ah. Alors on va dire que j’adhère moyennement. Je partage déjà …

Produits préférés du printemps

J’ai testé pour toi quelques produits que je me permets donc de te recommander chaudement. Parce qu’ils sont bien. C’est le meilleur argument de vente que je puisse te proposer. En bonus fou, les premiers sont des tous petits prix riquiquis qui ne te coûteront quasiment rien pour être belle. Oui, répétons-le on trouve des tops produits dans toutes les gammes, il suffit de chercher un peu. Pour te vaporiser la peau ou ton oreiller pour t’aider à dormir le soir, LA trouvaille de ces dernières semaines c’est ceci.   Une odeur délicieuse, une eau fraîche à transvaser dans un vaporisateur, pour une peau rafraîchie ou pour fixer le maquillage. C’est un vrai bonheur… L’Eau de Beauté Oranger d’Alep Pour 5,30  euros chez Monoprix Beauté ou sur le site de la marque . Existe aussi en eau de rose. A propos de teint frais, au printemps on a envie de laisser tomber le fond de teint ou les matières trop épaisses et laisser sa lumière intérieure rayonner par toutes les pores de ton être. Ces deux …