Mois: février 2016

La suite du coin beauté

Si tu suis un peu mes tribulations, tu sais que j’ai récupéré une pièce pour en faire mon sanctuaire-bureau-coin où je fais ce que je veux avec mes cheveux. Si tu ne suis pas mes tribulations, c’est mal, et je ne t’aime plus du tout. Dans cette pièce, petite au demeurant mais cosy, j’ai donc aménagé un coin beauté rien qu’à moi où je peux rire de me trouver belle en ce miroir. J’ai décidé deux choses 1/ de faire beaucoup de récup en investissant un minimum 2/ de sortir de la tendance scandinavo-dépouillé-fauteuil pastel-tapis à damier qu’on voit partout. Non pas que je n’aime pas ce style, le dépouillé a du charme, j’aime plutôt d’ailleurs les pièces chargées au minimum, c’est reposant. Mais on le voit trop, partout. Et je n’aime pas faire comme tout le monde. En plus je me dis toujours « allez je fais une déco avec rien dedans » et je finis toujours par empiler les objets de manière fétichiste jusqu’au jour où j’arrive à saturation, je jette tout…. Et je finis …

Twitter mon désamour

Après avoir ouvert un blog il y a fort fort longtemps, twitter a été le premier réseau social où j’ai mis les pieds, longtemps avant Facebook. A l’époque j’aimais son anonymat et l’exercice de style que constituait le fait d’y faire passer des idées en 124 caractères. Le nombre d’utilisateurs était relativement restreint, du moins en France, on pratiquait un genre d’entre-soi assez cosy. Et on partait souvent dans des délires qui m’ont fait passer de nombreux moments à glousser comme une imbécile face à mon écran Il y avait déjà des trolls et des empêcheurs de twitter en rond, mais ça faisait partie du jeu et c’était plus amusant qu’autre chose. J’y passais mes journées, voire une partie de mes soirées. C’était un vrai loisir, un vrai échange, bref du plaisir. Un peu futile et chronophage, certes, mais du plaisir néanmoins. Je me souviens à l’époque avoir comparé twitter dans une émission de radio où j’avais été invitée pour intervenir sur le sujet à un salon littéraire du XVIIIème où les invités rivalisaient d’éloquence …

Le problème du déo

Article futile mais utile avec du poil dedans. Bien que les aisselles naturelles soient revendiquées par certaines, personnellement en moi-même de mon épilation, j’ai un peu de mal, culturellement ou par habitude à me résigner à me faire des dreadlocks sous les bras. Bien que désormais, à force d’épilation justement, je n’ai plus guère besoin d’activer le rasoir, la tondeuse, la cire ou tout autre moyen que tu choisis pour avoir la peau lisse et dénudée. Et c’est bien le problème justement. Le poil n’est pas là par hasard, il nous en reste pour protéger les zones sensibles des irritations, frottements et autres bactéries malicieuses qui voudraient nous faire la peau. Du coup, j’ai de plus en plus de mal à supporter les déodorants classiques. J’ai déjà laissé tomber les sprays qui me cramaient littéralement les aisselles. Je suis passée aux roll-ons classiques. Même sanction au bout de quelques mois. Puis aux roll-ons bio sans sans sans sans rien. Pas mieux. Me reste à tester la pierre d’alun éventuellement. Sans enthousiasme. Parce que j’aime quand …

Aujourd’hui c’est madame Plus

Oui tu sais, parfois j’écris ailleurs. Notamment sur Le Plus Obs qui parfois me demande des articles pour lesquels je dois faire des recherches approfondies en matière pipolo-télévisuelle. C’est très sérieux, ça demande du temps et de l’énergie et une vaste culture générale de connaître la liste complète des amants de Carla Bruni (livre relié en 3 tomes, 572 euros, collection la Pléïade) ou les détails des démélés de l’éviction de Julien Lepers. C’est pourquoi je n’ai pas eu le temps de cogiter pour trouver un sujet valable à développer ici. Et puis j’ai eu la flemme ET par ailleurs j’ai une vie et parfois autre chose à faire que scruter une page word blanche sur mon ordinateur en cherchant l’inspiration qui ne vient pas. Bref, je ne me justifie pas, j’explique. Et même si tu n’achètes pas mes explications, en fait, je m’en contrecogne vu que ma mauvaise foi et à peu près équivalente au chiffre d’affaires d’Apple. C’est à dire astronomique. A propos de Julien Lepers et du Plus Obs, j’ai regardé à …

Oh Amy !!

Parfois le ouikende je regarde des films sur les internets. Parenthèse Quoi ? J’ai le droit, je suis la mère des internets, personne n’a rien à me dire. Oui, certaines sont les mères des dragons, d’autres des mères-dragons, d’autres des mères parfaites, moi je suis la mère des internets, sache-le. Tout le monde m’appelle « maman » vu qu’effectivement je pourrais être facilement la mère de la moitié des gens que je fréquente. Et re-oui, je traîne avec des jeunes. J’arrive pas à m’en décramponner, probablement un problème d’oedipe mal résolu. Fin de la parenthèse. Donc parfois le ouikende je visionne des pellicules. Et parfois je n’ai pas envie de me prendre le chou avec des films Afghans de 8 heures sur la condition de la femme dans les villages perdus dans la montagne. Donc je mate une bonne vieille comédie à 2 balles, histoire de me vider le cortex. Je tombe donc sur « Trainwreck » en VO avec Amy Schumer . Amy FUCKING Schumer. LA SCHUMER, la fille la plus totalement marrante et libérée de l’univers. Celle …

Foudingue

En ouvrant ton petit blog de rien, tu baptises innocemment une de tes rubriques dédiée au miam qu’il est bon « fooding ». Mot que tout le monde utilise désormais de façon courante. Peu de temps après, je reçois une charmante missive du « Le Fooding » guide culinaire et gastronomique dont je n’ai toujours pas vraiment saisi le but ultime dans la vie, me demandant aimablement de retirer le mot « fooding » de mon blog au prétexte que c’est une marque déposée. Je rétorque que je suis un poil étonnée de cette démarche étant donné que « Fooding » est un mot courant et que je ne l’utilise pas à des fins commerciales. Le Fooding s’obstine et me demande poliment d’obtempérer. En creusant un peu sur les réseaux sociaux, j’apprends que Le Fooding tire à vue très facilement, voire à la moindre mention, et qu’ils ont déjà obligé plusieurs blogueurs ou sites à retirer ce mot sous peine de foudres divines et justiciaires qui s’abattraient sur eux. S’en suit un petit jeu entre amis qui consiste à mettre « Fooding » à toutes …

Musique de chambre en Thaïlande

J’aime les trucs improbables et les surprises. Et je dois dire que cette semaine a été particulièrement riche au niveau de l’improbabilité et de surprises pour ma plus grande auto-satisfaction personnelle de moi au niveau de mon nombril. Tout a commencé avec le message mystérieux d’une amie nous convoquant dans une chambre du nouvel hôtel Grand Amour dans le 10ème arrondissement. Pour un buffet avec boissons et un évènement secret. Dès l’arrivée à l’hôtel, la décoration m’a quand même interpellée sur la nature de cet évènement. Je me suis dis « on tourne un remake du sketch « mais alors tu ne viens plus aux soirées » du SAV d’Omar et Fred et ils avaient besoin de figurants ». En fait pas du tout, pour mon plus grand soulagement (quand même). Malgré un buffet et un bar un peu curieusement placés qui pouvaient laisser penser à une soirée « Champagne Showers », la surprise était finalement un showcase en chambre de Marvin Jouno, espoir très prometteur de la scène française. Avec un premier EP « Ouverture » derrière lui et un album arrive …

Fantaisie militaire

Le jeudi, c’est blogueuse mode Si si, jolie dame de plus de hum hum années, ma consoeur, tu as le droit de t’habiller fasheune sans sombrer dans le ridicule. On l’a déjà dit plein de fois ici même. Notamment lorsque le kaki revient très fort. Et le kaki,  c’est une couleur avantageuse pour les blondes. Surtout qu’on peut s’équiper kaki pour pas cher, au contraire, personne n’aurait l’idée de porter du kaki flambant neuf et bien repassé. Le kaki plus c’est usé, mieux c’est. La preuve ci-dessus. Vraie veste militaire venant d’un surplus acquise pour 5 euros à l’Ile de Ré. Pantalon basique Zara ancienne collection genre 15 euros. Le plus cher ce sont les low-boots Minelli façon serpent – mais en solde. Mon caban YvesSaintLaurentesque Zara ancienne collection également. Les pots de fleurs ont été fournis par #aletravail Photographie by Jean-Monique l’Iphone. Le stylisme hyper-chiadé est de moi-même. Je vais d’ailleurs m’auto-facturer tellement c’est chouette.  

La vie de Stéphane Travaux

Quand ton binôme te propose d’aller au cinéma à l’improviste et que tu n’as pas d’idée précise de ce que tu veux voir, s’en suit généralement le passage en revue de quelques films envisageables. Arrive le tour de « Steve Jobs » le biopic du fondateur et emblématique PDG d’Apple. Première réaction « mouif ». Réflexion du binôme « oui mais y’a Fassbender » Deuxième réaction « ok, il enlève un truc dans le film ou pas ? » Dans le doute on est parties vérifier. Ce fut donc une session de 2 heures sur la vie et l’oeuvre de Steve Jobs. Enfin plus ou moins car le film ne prétend pas retracer l’exacte vérité sur l’homme qui a croqué la pomme et le reste de la planète. Il s’appuie plutôt sur des évènements réels pour tenter de cerner la personnalité de Steve Jobs et ses possibles relations avec son entourage, notamment sa fille, sa fidèle directrice marketing Joanna Hoffmann (interprétée par Kate Winslet méconnaissable) ; ses collaborateurs et administrateurs ; son Chief Executive Officer, Daniel Scully, qui finira par évincer Jobs temporairement …

Un goût de Paris

Si tu aimes bien manger, découvrir de nouvelles saveurs, te ballader dans de jolis endroits et faire de belles rencontres alors je ne peux que conseiller d’aller à une prochaine édition de Taste of Paris. Né en 2004 à Londres, Taste Festivals a été créé pour offrir aux  passionnés de gastronomie une expérience unique à travers le monde. Après de nombreuses autres capitale, en 2015, c’est  l’édition française Taste of Paris qui ouvre ses portes  sous la prestigieuse verrière du Grand Palais. L’édition 2016 s’est tenue le week-end dernier dans ce même lieu. Son principe est de pouvoir faire découvrir la cuisine de grands chefs sous forme de mini-plats de dégustation dans de grands stands aménagés en cuisine où les participants peuvent voir également les brigades effectuer les diverses préparations. Jeunes espoirs ou maîtres confirmés de la haute gastronomie proposent des plats pour tous les goûts et à des prix abordables, l’occasion où jamais de « s’offrir » un étoilé ou une future star de la cuisine dont les restaurants sont ordinairement plein des semaines à l’avance …