Année: 2015

Crève 2015, Crève…

A 2 jours de la fin de cette année, beaucoup de gens, dont je fais partie verront sans aucun regret se terminer 2015. Peu de personnes pourront probablement dire dans l’avenir « j’ai passé une super-année ». Sur le plan personnel, certains d’entre nous auront certainement connu une année réussie, riche, heureuse, c’est tout le mal qu’on peut leur souhaiter. En revanche, sur le plan général, rien ne nous aura été épargné : crise, guerres et leurs conséquences dont la crise des migrants, chômage, attentats meurtriers qui nous ont tous dévastés, Daech, accidents meurtriers, catastrophes naturelles en série avec le retour du redoutable El Nino, j’en passe et des pas meilleures. Sans parler du retour de Céline Dion et du disque de Kendji Girac. Comme catastrophe naturelle c’est dix fois pire qu’El Nino. Pas un jour ou presque sans mauvaise nouvelle. Peu de lueurs d’espoir dans cette longue série sombre. Plus quelques décès de figures emblématiques qu’on avait pas envie de voir partir. Des gens qui faisaient partie de la famille, ou du moins de la famille …

Guitarista !

Commencer un instrument sur le tard, pourquoi donc ? Et pourquoi donc pas ? Oui mais alors, la logique et les bonnes moeurs voudraient qu’on se mette à la flûte traversière, au triangle, au piano ou à la viole de gambe. Sauf que, dans mon cas, j’ai rêvé toute ma vie de pouvoir plaquer des riffs rageurs en hurlant dans un micro des chansons à texte du style « Je t’aime baby, tu m’as fais mal, je souffre ». Le temps passant j’avais un peu mis un mouchoir sur ce rêve, comme sur certains autres. Et puis un jour, au fil d’une conversation avec un guitariste à qui je confiais ce rêve inachevé, il me dit « mais qu’est-ce qui t’en empêche ? ». Et j’ai pensé « au fait oui, qu’est-ce qui m’en empêche ? ». Au nom de quelle règle préétablie par je ne sais qui  je ne pourrais pas être une vieille punk qui fait rire son public en jouant n’importe comment, une bière à la main (ou sur l’ampli, si t’essayes de jouer de la gratte une …

La lumière parfumée

A défaut d’avoir la chance de posséder une cheminée qui parfumerait mon manoir d’une bonne odeur de feu de bois ou de côte de boeuf grillée (mais si si, ça sent super bon, poke les vegans), je me contente d’odoriférer mon modeste chez-moi d’une autre manière. J’ai découvert les bougies parfumées depuis une dizaine d’année et c’est devenu plus qu’une façon de rendre mon intérieur agréable à sentir. C’est presque un art de vivre . Ma petite cheminée personnelle . Je pourrais me sentir chez moi n’importe où avec une tasse de thé ou de café, une connexion wifi et une bougie parfumée qui crépite en fait. Evidemment, il en va de la bougie parfumée comme du reste. Il y a du très bon, du moyen et du moins bon. J’ai personnellement en personne, après test d’une bonne quinzaine de marques dans toutes les variétés de prix, décidé d’opter pour la qualité plutôt que pour la quantité. Je reste fidèle à la rolls-royce de la bougie parfumée : la marque Diptyque. Dans aucune marque je …

Petit manuel de survie….

Pour la cohabitation avec un jeune adulte.  (petit recyclage mais j’ai trouvé que le billet collait bien à la thématique du blog) Après avoir passé toutes phases d’une cohabitation au long cours avec des extensions successivement passé des stades bébé rose et joufflu, enfant courant partout et exigeant des anniversaires à thème, pré ado grincheux, ado catatonique et bachelier en mode portnawak, si tu as survécu sans que ton système nerveux se transforme en un croisement entre Tchernobyl post-explosion et Fukushima après le tsunami, tu te retrouves parfois à héberger un jeune adulte en fin de cursus scolaire ou en début de vie professionnelle. Ce malgré tous tes efforts divers pour le jeter dehors et récupérer sa chambre pour en faire un salon de massage et ainsi arrondir tes fins de mois. Mais, compte tenu de l’allongement de la durée des études et de l’allongement de la durée des recherches de premier emploi, c’est parfois mission impossible. Ce malgré des ruses diverses pour l’éloigner telles que « va voir là-bas si j’y suis » « j’ai regardé sur …

Rigoureusement inutile….

…. Donc totalement indispensable. Dans cette série d’objets ou accessoires qu’on devrait s’empêcher de collectionner parce qu’il ne servent ABSOLUMENT à rien : la minaudière de soirée Impossible de rentrer autre chose qu’une carte de crédit et un tube de rouge à lèvres dedans. Oublie toute velléité d’y inclure ton kit maquillage, ton portefeuille et tout ce que tu fourre habituellement dans ton sac à main. Tu la ressors environ une fois par an, pour gigoter sur une piste de danse où ne pas être encombrée pendant un cocktail mondain où tu dois avoir des conversations brillantes un verre de champagne dans une main, un canapé au foie gras dégoulinant de l’autre. Mais c’est joli. C’est donc au moins une bonne raison d’en avoir une dans ton dressing. J’ai immédiatement flashé sur celle-ci en la voyant en photo. En fait cette minaudière c’est moi : pailletée et rock à la fois. Glam-Rock, donc. En fonction de tes vêtements, elle peut faire soit classique soit décalée. C’est parfait. Trouvée chez 1.2.3 qui fait des vêtements globalement …

Les vieux c’est plus comme avant

Et si on te prouvait là tout de suite sur ce blog que la vie ne s’arrête pas à 25 ans et qu’après tout, qu’est-ce que ça peut bien faire à partir du moment où on se sent bien dans sa peau ? Parce que je trouve que la beauté n’a pas d’âge et qu’il n’y a pas assez de blogs pour nous, les femmes, qui ne renoncent à rien, ni à séduire, ni à s’amuser et à faire des activités qui leur plaisent sans se préoccuper de ceux qui voudraient leur faire croire que « non, ce n’est plus pour toi » mais sans se transformer en vieille Barbie non plus Amie quadra, quinqua et plus (ou moins si affinités) viens donc nous rejoindre et jouer avec nous… Photos du très talentueux Christophe Crénel.